Ce mardi 24 février 2026, le laboratoire ICB a accueilli l’Atelier de la donnée Bourgogne-Franche-Comté pour une intervention consacrée aux exigences des financeurs en matière de science ouverte et de gestion des données de la recherche.
Des exigences devenues structurantes pour les projets
La science ouverte s’impose aujourd’hui comme un cadre incontournable dans le montage des projets de recherche. Les principaux financeurs nationaux et européens intègrent désormais des obligations précises concernant la gestion, la structuration, la conservation et, lorsque cela est possible, l’ouverture des données produites.
Dans ce contexte, la rédaction d’un Plan de Gestion de Données (PGD) constitue une étape clé. Bien plus qu’un document administratif, le PGD permet d’anticiper l’ensemble du cycle de vie des données : organisation, documentation, stockage, sécurisation, partage et archivage.
L’intervention proposée au sein du laboratoire avait pour objectif d’apporter des repères méthodologiques clairs et opérationnels afin d’accompagner les équipes dans cette démarche.




Mieux comprendre les attentes des financeurs
Cette rencontre a permis de préciser :
- les attentes concrètes des financeurs en matière de science ouverte ;
- les principes d’ouverture et de valorisation des données de recherche ;
- les bonnes pratiques de gestion et de structuration des données ;
- les leviers pour améliorer la qualité des Plans de Gestion de Données et renforcer la solidité des projets.
En intégrant ces exigences dès la phase de montage, les équipes de recherche peuvent sécuriser leurs démarches, gagner en cohérence et accroître les chances de succès de leurs candidatures.
Des expertes au service des communautés scientifiques
L’intervention a été animée par Léna Bouillard, co-responsable de l’atelier de la donnée Dat@UBFC ; et Rachel Prost, documentaliste à l’Atelier de la donnée Bourgogne-Franche-Comté.